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Je suis sans doute un peu claustrophobe, mais lorsque je rentre dans une pièce ou  dans un placard …je dis souvent « comment vous faites pour respirer ! »

Trop d’objets autour de nous, finissent par nous oppresser.

Les phrases à fuir : « ca peut servir », « c’est Tata Yoyo ou copine Antoinette qui me l’a offert », « ça me rappelle, Mon, Ma, Mes chéris »…. Et les choses utiles, voir indispensables sont noyées par tous nos  états d’âmes.

Nous vivons tous comme ça : plus on a de place, plus on pose, plus on entasse, plus on étouffe !

Les penderies aussi se transforment  en pouding indigeste!

Oui, les objets sont des histoires dont nous sommes les acteurs et le prolongement de nous-mêmes, c’est normal de s’y attacher, voir s’y accrocher…

Et si nous cessions de marcher au rétroviseur, si  nous décidions de RESPIRER.

Le miracle : quand on commence, c’est comme un réflexe qui s’installe, on sent plus vite le moment où, NON !!!

A la question « qu’est-ce que tu veux pour ton annini, Noël, la St Valentin, etc.…

Répondez par un truc éphémère : resto, bougie, parfum(le sien), voiture (précisez la couleur)…

Mais NON pour une plante, un chat, une robe, une friteuse….

 

Sans oublier la paperasse : tous les journaux, papiers, documents. Des piles jaunies, on aime leur tourner le dos ou regarder en l’air.

Et si on décidait de ranger tout dans des beaux classeurs avec des étiquettes d’écoliers, on ferait des trous, on découperait des intercalaires de couleur, des chemises à élastiques pas détendus et bien propres, COMME A LA RENTREE DES CLASSES.

Vous vous reconnaissez : « Ah c’était là ça ! »

                                           «  Olalala, je l’ai cherché partout »

                                           «  Ah ben ça alors »

                                           «  Pouh ! ça sert plus à rien tout ça »

                                           «  Combien de temps on doit les garder ? » voir Dr Glouglou.

Il y a tout de même les découvertes séquence émotion…

Il faut le caddy de marché pour s’en débarrasser.

Mais c’est comme une promenade à la campagne, que bonheur et quelle légèreté !

J’adore mon action anti-fouillis-obsédée du rangement, car nous respirons à deux lorsque nous nous quittons et toujours dans la bonne humeur.

On me dit chaque fois avec un grand sourire « JE N’Y SERAI JAMAIS ARRIVEE SEULE,  ce n’était pas une corvée, on a fait vite et je suis très contente »

QUELLE  SATISFACTION POUR MOI. 

Alors à bientôt

Josette votre coach

06 15 41 49 41

Josette.relooking@gmail.com

 

Prochain message : LA MODE, LA MODE, LA MODE